Et ces bouts de toi que nous gouttons tous sont-ils ce suc salvateur qui nous nourrit et inspire nos plus grandes idées ? Ou cette sève amère et brulante qui nous consumera tout doucement ensuite pour enseigner l’humilité ?
Ma langue s’est délectée de ta douceur, mon nez s’est empli de ta fragrance.
Ah…a…aa…AaaaTchoum !
You smells swell my sweet lady.
Envole moi au bout de la terre …
Plus rien ne m’est ?
En toi réside le secret, en toi se cache l’objet de mon tourment.
Racler incessamment le cul de la fourchette contre la rugueuse culotte de ton indifférence ?
Parler tels deux amants aux cœurs défaits brulants dans le pâle feu de mon ignorance.
Ne grinceront plus alors que nos matelas.
Mourir pour pour toi ?
Un autre jour mon amour.
Me faut encore emplir ces tonnes de coupelles
Et de mon sang transcrire cette couleur trouble dans laquelle j’ai cru entrevoir ton reflet,
En servir une, et avec toi, enfin en harmonie, trinquer aux cœurs de cristal.
Transparents, et tellement cassants.
