Octobre dernier, je me faisais une réflexion presque d'ordre scientifique sur la durée de vie que pouvait avoir la phosphorescence et son accroche sur verre. Hypothèse: le personnage dessiné sur la plaque de verre se décollera-t-il de son support avec le temps, pour qu'enfin le dessin, le pantin, se libère du peintre, du marionnettiste?

Voici le résultat d'un premier essai.

Acrylique, technique mixte, phosphorescence, sur verre. Vues diurnes selon exposition, vue nocturne. Recto et verso. 40*60 cm. Réversible à évolution de couleur nychtéméral.