- L'atelier d'Akoi (site flash)
lundi, septembre 6 2010
17 18 19 SEPTEMBRE 2010. TRESQUES CONTEMPORAIN. EXPOSITION.
Par Akoi le lundi, septembre 6 2010, 20:56 - Événements, vernissages, expos
Installation l'à voir. Avec Loic Mèze.
Par Akoi le lundi, septembre 6 2010, 20:39 - Événements, vernissages, expos
samedi, août 14 2010
Transparences Expo
Par Akoi le samedi, août 14 2010, 20:08 - Événements, vernissages, expos
mardi, août 10 2010
TRANSPARENCES; Une expo à vivre ...
Par Akoi le mardi, août 10 2010, 16:52 - Événements, vernissages, expos
PROCHAINE EXPOSITION:
TRANSPARENCES.
MERCREDI 18 AOUT 2010
GALERIE "THE SMART HOME SHOP"
3 RUE ST JULIEN 30700 UZES.
vendredi, juillet 16 2010
Aux sentinelles
Par Akoi le vendredi, juillet 16 2010, 22:27 - Photos
Qui s'avancent dans l'obscurité pour nous damer le terrain.
Quelque part ici elles murmurent
Chuchottes et font ombre à nos sombres voix intérieures
SchchscH CHEU
Et chuchotent encore
Pour faire ombre, pour éclairer
les lanternes éteintes de nous égarés ici, tenant telles des lances
des postures et tenues qui les pousse,
puis nous pousse ensuite le jour venu,
à porter ce flambeau qui lui ouvre la voie.
à Jocelyne.
mardi, juillet 13 2010
Toof! Le réel sens du monde.
Par Akoi le mardi, juillet 13 2010, 19:56 - Photos
mercredi, juin 23 2010
L'image du jour.
Par Akoi le mercredi, juin 23 2010, 13:27 - DIVERS EN VRAC

Nicolas Anelka.
mardi, juin 22 2010
Parce qu'il n'y a pas que le foot dans la vie ...
Par Akoi le mardi, juin 22 2010, 17:33 - Textes publiés
mardi, juin 15 2010
Doigts. Proejt Solaris de Phil Tauran, photographe
Par Akoi le mardi, juin 15 2010, 15:51 - Bodypainting

crédit photo: Phil Tauran. http://phtauran.comoj.com/
bodypainting: Akoi AKA.
Solaris. Projet avec la participation photographique de Phil Tauran. France, U.S.A.
Par Akoi le mardi, juin 15 2010, 15:44 - Bodypainting

crédit photo: Phil Tauran. http://phtauran@comoj.com
bodypainting: Akoi AKA.
lundi, juin 14 2010
Les toiles en video. Version 1.
Par Akoi le lundi, juin 14 2010, 19:11 - LES TOILES
http://www.youtube.com/watch?v=PitR1SlHpK0
jeudi, juin 10 2010
Lavoir de Connaux. Après l'expo ...
Par Akoi le jeudi, juin 10 2010, 10:49 - Événements, vernissages, expos
Trois artistes exposent leurs oeuvres au Vieux Lavoir
Trois artistes ont réuni leurs talents pour offrir aux Connaulais une première exposition de leurs oeuvres. Loïk Poupinaïs, projectionniste de cinéma, a réalisé la vidéo de l'exposition de ses copains, présentée pendant trois jours au vieux lavoir.
Akoi Aka, de Tresques, se définit comme autodidacte, artiste plasticien au courant très contemporain, et, Loïc Mèze, domicilié à Connaux et expert en ébénisterie d'art, en est personnellement à sa troisième exposition.
Si celle-ci a pu surprendre le visiteur néophyte, elle a redonné vie au vieux lavoir en le faisant pénétrer dans le monde des arts modernes.

lundi, mai 31 2010
Et ...
Par Akoi le lundi, mai 31 2010, 01:54 - Textes libres
Et s'épancher encore.
Quand les corps se sont vidés de tout ce qu'ils ont à offrir.
Quand les lèvres n'ont pas su prononcer les mots justes que l'on leur avait pourtant clairement dictés.
- "Tu m'aimes?"
- "oui"
- "pas comme çà, autrement!"
- "oui!!"
Et s'épancher encore.
De ces corps vides qui offrent tant de fantasmes. Plus que l'on peut contenir encore. Habiter l'inhabitable. Offrir l'inexistant. Puis partir. Fier du devoir accompli. Fier de la tache bien emplie d'être celui que l'on voudrait que l'on soit.
Et s'épancher encore. D'une misérable et larmoyante trainée.
D'êtres et être encore. Et "si c'est çà la vie ici..."
Pourquoi ne pas enfin avoir à s'épancher...
ailleurs...
vendredi, mai 28 2010
EXPOSITION PERFORMANCES
Par Akoi le vendredi, mai 28 2010, 10:53 - Événements, vernissages, expos
Paint my body
Par Akoi le jeudi, mai 27 2010, 14:05 - Photos
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Crédit photo: Phil Tauran. http://phtauran.comoj.com
Bodypainting: Akoi AKA.
jeudi, mai 20 2010
EXPO PERFORMANCES VIDEO LIVE PAINT
Par Akoi le jeudi, mai 20 2010, 16:16 - L'atelier d'Akoi
mercredi, mai 12 2010
Exposition 13 Mai 2010. UZES, GARD.
Par Akoi le mercredi, mai 12 2010, 10:34 - L'atelier d'Akoi
mercredi, mai 5 2010
Quelle heure est-il chez vous?
Par Akoi le mercredi, mai 5 2010, 10:16 - Photos

mercredi, avril 28 2010
L'atelier dans tous ses états
Par Akoi le mercredi, avril 28 2010, 13:26 - L'atelier d'Akoi
La phrase du jour
Par Akoi le samedi, avril 24 2010, 11:39
Etre artiste est un engagement, une dévotion. A l'humain, ses propres tourments et questionnements, son imaginaire.
vendredi, avril 23 2010
Mots clefs de l'actualité
Par Akoi le vendredi, avril 23 2010, 12:09 - DIVERS EN VRAC
Burka, cote des personnalités politiques, Barak Obama, avions, volcan, assurances, drapeau français art et symboles, corruption, Roman Polanski.
LA phrase du jour
Par Akoi le vendredi, avril 23 2010, 12:01 - DIVERS EN VRAC
Notre plus grande urgence, c'est notre impatience.
Sources: Dak, Dékapé.
jeudi, avril 22 2010
La phrase du jour
Par Akoi le jeudi, avril 22 2010, 12:27
Innovante et créative, la technologie est un Art.
sources: Audi A8 Pub.
Vui vui!
Mots clefs de l'actualité
Par Akoi le jeudi, avril 22 2010, 12:21 - DIVERS EN VRAC
Volcan, Avions, Ribéry, Burka, Contrebande, Drogues.
Loïc Mèze créations et l'atelier d'Akoi. Dans les champs.
Par Akoi le jeudi, avril 22 2010, 02:00 - Photos
dimanche, avril 18 2010
Sammy Baloji, un autre regard sur l'afrique d'hier à aujourd'hui, d'hier avec aujourd'hui
Par Akoi le dimanche, avril 18 2010, 12:36 - Artistes et amis
jeudi, mars 25 2010
Regarde-moi. Texte à suite.
Par Akoi le jeudi, mars 25 2010, 14:04 - Textes libres
REGARDE-MOI
!
Sujet 1 :
Le hall d’un centre commercial bondé. Un bonhomme patibulaire en face me regarde droit dans les yeux avec ce qui serait de la défiance. En arrière plan, une femme pressant le pas avec au bout de ses doigts une gamine qu’elle traîne presque comme un cabas. Je le fixe à mon tour. Que me veut ce mec. De l’argent ? Je n’en ai pas. De maîtresse non plus d’ailleurs alors qu’il se ravise. Posons lui simplement une question qui le déridera certainement.
- Qui êtes-vous ?
Sujet 2 :
Regardez-moi ce truc. Un bonhomme d’une quarantaine d’années qui ressemblerait presque à ses parents s’ils étaient encore en vie. Je suis sur que je l’impressionne. Çà se voit dans ses yeux de trouillard. L’œil questionnant de ces gens là quand on les sort brutalement de leurs saintes habitudes…pas mal la meuf là bas ! Dommage qu’elle ait un mioche. Fallait pas faire de morveux ma vieille pour le traîner ainsi devant la foule parce qu’il risque de te coller un retard à ton cours de gym.
-
Et qui es-tu toi ?
Sujet 3 :
Un carrelage. Une dalle, une autre dalle, encore une. Je suis sure qu’un jour on pourra voler. Et du ciel, je regarderais le monde en bas comme le carrelage de ce foutu magasin.
-
Arrêtes maman, tu me fais mal !
Sujet 4 :
A l’horizon, une petite loupiote indique la sortie, on y est presque. Tiens le coup Kary ! Caisse 1, caisse 2, … une mamie qui fait tomber son sac. Un vigile se rapproche. Je suis heureuse qu’ils aient renforcé la sécurité dans ces magasins. Chui sure qu’un bazané malveillant se serait jeté dessus il y a un an. 12h37. Je vais louper ce foutu cours. Elle est vraiment belle cette montre. S’il me le redemande, je lui autoriserai de me prendre autrement. Il l’a mérité. Tiens je ne l’avais pas vu cet ensemble…tant pis je reviendrai.
- Allez cesse de geindre Sarah et dépêche-toi. J’en peux plus de cette foule et maman va être en retard si çà continue.
Sujet 2 :
-
Rassure-toi, Seb. Je ne te veux aucun mal.
Seb :
-
Mais ! D’où savez-vous mon nom ? Et …qui vous autorise à me tutoyer !
Sujet 1 :
Regardez-moi cette veine sur son front. Voyez comme elle grossit à chaque fois qu’il doit être contrarié. Ah Seb ILANE. Je suis sur que tu risque l’accident vasculaire à chaque fléchissement de la bourse ou quand tu dois te lever dans le noir pour aller aux chiottes. J’aime pas les fiottes de ton genre.
-
Calme-toi Seb, je suis ici pour affaire. Agent Vicken. J’ai été chargé de mener l’enquête au sujet de la mort de tes deux vieux. Plutôt macabre comme histoire. Dis-moi, à ce qu’il paraît, t’étais pas loin du lieu où cela s’est produit. N’est-ce pas ?
Seb :
-
Agent Vicken dites-vous. Et de quelle brigade ?
A.S :
- Nortan security. Unité 177. Voici ma carte.
Seb :
Nortan Security, servir et protéger,Unité 177, agent Vicken Lawrence. Matricule xx7O2.exe. Autorisé à tirer.
-
Et c’est dans votre unité que l’on vous apprend à tutoyer les citoyens ?
A.S :
- Seulement les suspects, Seb. Seulement les suspects. Et çà m’arrange plutôt parce que j’aime pas vraiment çà, vouvoyer les culs terreux comme toi qui sniffent leur poudre quotidienne sur le cul de putes de luxe payées avec l’argent de leurs crimes alors que d’autres se crèvent à leurs services sans la moindre contrepartie.
Seb :
-
Je vois. L’unité 177 a décidé de m’envoyer un doux rêveur moraliste pour m’aider à passer la douleur qu’a pu occasionner la perte d’êtres chers. Je ne manquerai pas de toucher un mot au colonel Varlet à votre sujet quand je le reverrai…
A.S :
- … à une de vos réunions spéciales je suppose ? Te dérange pas Seb, il me connaît le vieux. Et s’il m’a choisi pour cette enquête, c’est qu’il m’autorise aussi à te tutoyer.
Et ne me regarde pas avec cet air méprisant bonhomme. Tu la ramèneras moins dans un instant
Mais de toute façon Seb,…
Seb : Monsieur ILANE ! Je refuse de continuer cette entrevue. Contactez mon avocat, il…
A.S : Reconnaîs-tu cet objet Seb ?
Seb :
Mon notepad. C’était donc lui.
A.S :
- Oui, tu reconnais cet objet. Ton nom y est inscrit en toutes lettres. Mais dis-moi Seb, comment peut-on laisser des traces aussi compromettantes sur le lieu d’un crime ? Et surtout, Seb, explique-moi pourquoi tes yeux crient l’inquiétude alors que tes lèvres sont prêtes à cracher que t’es un gars innocent ?
Seb :
C’en est trop. Baisser le regard et feindre la préoccupation. Soupirer légèrement mais suffisament pour qu’il l’entende, pour qu’il le sente. Faire quelques pas en sa direction. Çà le surprendra certainement d’une personne qu’il suspecte. Lever le regard en omettant tout rictus. Garder l’air sévère et le fixer droit dans yeux. Inspecter brièvement le contour de ces yeux d’un homme manquant de sommeil et que le tabac maintient éveillé. Et conclure :
-
J’ai pris un plaisir mesurable mais cependant insuffisant à converser avec vous, monsieur Vicken. Nous nous reverrons certainement compte tenu de votre pugnacité, mais ce ne pourra être en l’absence de mon avocat. Monsieur Vicken,…
Marquer un pas déterminé vers la sortie, ne laisser aucune occasion à ce flic bas de gamme de me freiner.
A .S :
Prévisible. S’écarter légèrement et laisser passer le bonhomme. Il ne s’en tirera pas aussi facilement. Le ver est dans la pomme Seb, et on se reverra très vite.
-
Je me permets de conserver ton petit carnet, Seb. Pièce à convictions ! Et…oui, nous nous reverrons, Seb ! Nous nous reverrons.
Bref soupir. Laisser partir l’homme dans sa démarche distinguée, ses vêtements complices de toute sa situation sociale, et sa stature fière, arrogante et jalousable. On verra si tu seras aussi clinquant derrière les barreaux, Seb.
Seb:
Une porte vitrée, un couloir chahuté par une foule dépensière, des dalles régulières sur un sol sans âme, puis l’escalator, le Hall A, l’ascenceur et enfin, le 3ème sous-sol. Quelques pièces caressant la fente coquine d’un horodateur vorace, puis l’allée 17. De sombres couloirs qui font certainement la fierté du propriétaire de cet immense parking par l’économie d’énergie qu’ils génèrent. Une femme au galbe provoquant passe non loin. Elle baisse la tête, presse le pas, me croise. Je sens son léger coup d’œil sur mon flanc. De quoi veut-elle s’assurer ainsi ? Ah les femmes !
-
(d’une voix miéleuse, légèrement cassée et enrobée d’un grave sensuel) Bonsoir !
Elle :
Si seulement Charles pouvait être aussi élégant !
-
Bonsoir, monsieur.
Presser un peu plus le pas. Derrière le bel agneau peut se cacher n’importe qui.
Seb :
Bouton start. Vrombissement d’un moteur viril. Quelques empoignades sur une boîte de vitesse souple comme je les aime, et go !La ville est à moi. Elle et tous ces rats incompétents qui l’arpentent chaque jour. Comme cet agent de Province. Le téléphone. Activer la fonction vocale, monter le volume de l’auto radio par légère pression sous la partie gauche du volant, puis : « APPELER Gaëtan ! ». Quelques secondes, une sonnerie, une seconde, puis…
Gaëtan Serval :
-
Gaëtan Serval, je vous écoute...
Seb :
J’espère qu’il ne va pas me sortir une de ces contrepétries vaseuses. Je ne suis vraiment pas d’humeur.
-
J’ai un problème Gaëtan, il faut qu’on se voie. Et vite !
J.O :
-
Seb ! Comment allez vous, monsieur «l’entrepreneur le plus sexy l'année» ?
Seb :
-
Laissez tomber ce gag qui n’amuse que les journalistes eux-mêmes et soyons bref s’il vous plaît Gaëtan, il y a urgence. Quand puis-je vous rencontrer ?
J.O :
Ce ton grave, ce léger stress dans la voix, l’empreinte d’un coupable qui vient chercher des solutions. Mon vieux Seb, t’as pas merdé à ce point !
-
Urgence ? Vous savez très bien qu’une urgence pour vous l’est forcément pour moi, monsieur ! Je suis à mon bureau pour quelques banalités administratives sans importance. Dans combien de temps pouvez-vous être ici ?
Seb :
Toujours efficace et là quand il faut ce bon vieux Gaëtan.
-
Un quart d’heure. Cela vous convient-il ?
J.O :
- Je vous attends. Montez directement au 15ème, nous y serons bien mieux que dans l’étroitesse de mon vieux bureau.
Seb :
Et toujours aussi drôle le bougre. 50m2 en plein cœur de la cité, une vue imprenable sur toute la vieille ville, ces beaux quartiers bourgeois à souhait et le canal central. D’autres avocats aux crocs acérés jalousent secrètement un tel privilège.
Cinq minutes plus tard, dans le hall d’un de ces grands immeubles du pôle d’activité.
Hotesse 1 :
- Bonjour monsieur Ilane ! Comment allez-vous ?
Seb :
-
Bien. Ai-je été annoncé ?
Hotesse 1 :
Oh pas la peine, monsieur ! Sir Serval vous attend. 15ème étage, porte D. Je vous souhaite une excellente journée
Seb :
-
parfait. Bonne journée.
Le hall aseptisé de ces bâtiments où l’humain n’est que donnée chiffrable, un immense vase de terre cuite qui offre à un Philodendron Monstero le luxe de prétendre à son tour à l'arrogance. Quelques boutons clignotants au loin. Une femme presse le pas du haut de talons aiguilles d’un vert émeraude interrogateur. A droite, trois jeunes hommes debout, parfaitement vêtus et semblant s’amuser de moquerie. Certainement une affaire atypique qu’ils ont du défendre ou observer.
Le bouton d’appel de l’ascenseur. Quelques secondes plus tard, le tintement de sonnette qui précède l’ouverture de deux lourdes portes métalliques. A l’intérieur, le règne de la sobriété. Bouton poussoir 15. Une douce voix féminine mais tellement informatique vous questionne :
Ascenceur, voix féminine :
-
Quel est l’objet de votre visite, monsieur ILANE ?
Seb :
Vous répondez parce que votre éducation n’a pas omis d’inclure dans vos fonctions celle de parler aux machines :
-
Gaëtan Serval.
Seb :
La machine semble vous avoir compris. Fermeture des portes. Un miroir. Profiter d’être ici seul pour vérifier que rien ne dépasse, rien du moins risquant d’appeler le ridicule à s’inviter dans la conversation à venir. Deuxième tintement sec et précis que des équipes de marketing ont du soigneusement sélectionner pour l’image de rigueur qu’il imprime. 15ème étage. Une douce voix vous l’annonce. Quelques pas. Sortir de ce cube métallique sans saveur, s’avancer vers la seule et immense porte vitrée de l’étage. Un feutre semi opaque permet de voir l’ombre qui s’approche de l’autre côté sans offrir la possibilité d’en distinguer l’once d’un détail. Une main semble s’être saisie de la poignée. Un mouvement ferme et soutenue happe la porte dans l’immense bureau et laisse place à un gaillard d’une quarantaine d’années, les cheveux à peine grisonnants et la mine toujours aussi ravie de la réussite jouissive:
-
Mon ami. Heureux de vous revoir.
… à suivre.
mercredi, mars 17 2010
A un grand mâitre des mots.
Par Akoi le mercredi, mars 17 2010, 21:09 - Textes libres
Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l'horizon
Quelques mots d'une chanson
Que c'est beau, c'est beau la vie
Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par dessus tout
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi
Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c'est beau, c'est beau la vie.
La rouge fleur éclatée
D'un néon qui fait trembler
Nos deux ombres étonnées
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée
Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie.
C'est beau la vie
by Jean Ferrat
Album: Jean Ferrat - Vol. 2 (1999)
Coup de coeur décembre 2009.
Par Akoi le jeudi, mars 11 2010, 15:17 - Artistes et amis
à voir. Région Lyonnaise. La demeure du chaos.
Par Akoi le jeudi, mars 11 2010, 00:51 - DIVERS EN VRAC
mercredi, mars 10 2010
Galerie de l'étranger
Par Akoi le mercredi, mars 10 2010, 12:43 - DIVERS EN VRAC
Les coups de coeur sont ces éclats de lumière qui savent vous dire que vous avez bien fait de rester encore un peu.
Pour les grenoblois. demain jeudi 11 mars aura lieu au sein de la galerie de l'étranger (coup de coeur) le vernissage d'une exposition de WlaZ (un artiste peintre dont j'apprécie particulièrement le travail par une certaine douceur vectrice). Alors si vous vous situez dans les parages du quai St Laurent, n'hésitez pas!
Pour ma part, il vous faudra être patient, exposition prévue au mois de Mars prochain.
http://www.galetranger.com/
lundi, mars 8 2010
Bodypainting Avatar. Par Akoi. La vidéo.
Par Akoi le lundi, mars 8 2010, 23:37 - Videos

samedi, mars 6 2010
SIAC Marseille
Par Akoi le samedi, mars 6 2010, 16:41 - DIVERS EN VRAC
Amis marseillais, il vous reste 2 jours pour profiter de ce beau salon au parc Chanot.
Après un passage rapide, une prochaine édition m'y verra certainement exposer.
Bonne visite!
Et un clin d'oeil à Williams Raynaud, Dominique Asselot, Daniel Jullien
(sculptures), Philippe Balay, Eve Antonini (sculptures), Walter, Mourier
(sculptures marbre), Venekas, Devouassoux, Loizeau, Cazal, et bien d'autres.
Avec l'aimable participation
d' Alain Feret.
lundi, mars 1 2010
Transparences. Première réponse à l'hypothèse d'octobre
Par Akoi le lundi, mars 1 2010, 11:07 - LES TOILES
Octobre dernier, je me faisais une réflexion presque d'ordre scientifique sur la durée de vie que pouvait avoir la phosphorescence et son accroche sur verre. Hypothèse: le personnage dessiné sur la plaque de verre se décollera-t-il de son support avec le temps, pour qu'enfin le dessin, le pantin, se libère du peintre, du marionnettiste?
Voici le résultat d'un premier essai.
Acrylique, technique mixte, phosphorescence, sur verre. Vues diurnes selon exposition, vue nocturne. Recto et verso. 40*60 cm. Réversible à évolution de couleur nychtéméral.
samedi, février 27 2010
Quelques anges gardiens.
Par Akoi le samedi, février 27 2010, 13:25 - L'atelier d'Akoi
jeudi, février 25 2010
Quand Joseph Roudiere s'invite à l'atelier. 1.
Par Akoi le jeudi, février 25 2010, 10:12 - L'atelier d'Akoi
mercredi, février 24 2010
Contemporalité quand tu nous tiens.
Par Akoi le mercredi, février 24 2010, 20:40 - Photos
Retour aux sources.
Par Akoi le mercredi, février 24 2010, 12:02 - LES TOILES
L'univers de l'artiste. Expo en préparation. 1: L'artiste. Suite.
Par Akoi le mercredi, février 24 2010, 11:46 - LES TOILES
lundi, février 22 2010
Allez. Une video pour le fun.
Par Akoi le lundi, février 22 2010, 11:54 - Videos
Body 2. "A chacun son avatar". Une photo en avant première, en attendant la video.
Par Akoi le dimanche, février 21 2010, 10:05 - Photos
samedi, février 20 2010
K comme cristal.
Par Akoi le samedi, février 20 2010, 20:42 - Textes libres
Et ces bouts de toi que nous gouttons tous sont-ils ce suc salvateur qui nous nourrit et inspire nos plus grandes idées ? Ou cette sève amère et brulante qui nous consumera tout doucement ensuite pour enseigner l’humilité ?
Ma langue s’est délectée de ta douceur, mon nez s’est empli de ta fragrance.
Ah…a…aa…AaaaTchoum !
You smells swell my sweet lady.
Envole moi au bout de la terre …
Plus rien ne m’est ?
En toi réside le secret, en toi se cache l’objet de mon tourment.
Racler incessamment le cul de la fourchette contre la rugueuse culotte de ton indifférence ?
Parler tels deux amants aux cœurs défaits brulants dans le pâle feu de mon ignorance.
Ne grinceront plus alors que nos matelas.
Mourir pour pour toi ?
Un autre jour mon amour.
Me faut encore emplir ces tonnes de coupelles
Et de mon sang transcrire cette couleur trouble dans laquelle j’ai cru entrevoir ton reflet,
En servir une, et avec toi, enfin en harmonie, trinquer aux cœurs de cristal.
Transparents, et tellement cassants.
Les traversées se font en solitaire.
Par Akoi le samedi, février 20 2010, 10:50 - Photos
Autres contrées. Moi, c'est toi.
Par Akoi le samedi, février 20 2010, 00:01 - Textes libres
Moi : - Insecte scandaleux qui siffle à mes oreilles mes péchés d’orgueil. Claque tes ailes à mes boucles, clinque à l’or et breloque. Renvoie le soleil à lui-même, auto-suffisant. Brille d’impatience et secoue tes notes provocantes.
TOI : - les mots t’échappent petite fille, mais tes boucles, d’or et de lumière m’ont éblouies. Conte-moi ton histoire, conte la encore.
Moi : - Des étés sur la terre, pentagone et finistère, regarder loin et trébucher. Tomber sur toi et s’arrêter. La course du soleil s’échoue, s’assèche, échec. Toi et moi.
TOI : - D’où viens tu belle créature ? Ta source me semble si lointaine. Mais le soleil l’anime. D’où je viens, l’on m’a parlé d’elle. L’on m’a aussi parlé de toi. De ces grands arbres qui m’abritaient, ta chute ici bas était attendue.
Moi : - renifler la chance à ton cœur, la délivrance à ton âme. Brandir les grands airs, les flambeaux, sauter les barricades, toi et moi.
TOI : - Mes ailes sont brisées et mon cœur s’effiloche. Cogne le roc de nos envies sur la force intrépide de nos angoisses. Mon aile prend l’air mon amie, et mes rêves ont prit la flotte. Frotte et frotte la lampe qui fera sortir ton génie.
Moi : Prends ton envol grand oiseau. Ici sont des contrées crachantes écorchantes trop agressives pour ton fragile plumage. Pars, et ne reviens pas…
Toi :- Pense mes plaies et retrouve moi là-bas, à la croisée des chemins.
Moi : -Pars petit homme, tes pas se perdent ici bas.
Toi :- Cesse de pleuvoir ta féminité, ma guerrière. Rejoins moi vite, les portes se referment et de l’autre monde ne me parviennent plus que les restes d’un halo vague et affaibli.
jeudi, février 18 2010
Résolution 2010: continuer de jouer aux billes.
Par Akoi le jeudi, février 18 2010, 23:02 - Photos
mercredi, février 17 2010
Les coulisses de l'atelier, vues par Joseph Roudiere
Par Akoi le mercredi, février 17 2010, 19:06 - DIVERS EN VRAC
Vu à la galerie Dekape
Par Akoi le mercredi, février 17 2010, 19:00 - Artistes et amis
Peinture de Sylvain Satora.
Galerie Dekape. Rue de la république 31330 Grenade-sur-Garonne.
Voir dans "mes liens"
Souvenez-vous, c'était hier.
Par Akoi le mercredi, février 17 2010, 18:56 - DIVERS EN VRAC

Ne regarde pas derrière parce qu'hier était un jour plus vieux?
lundi, février 15 2010
T'as pas 100 balles? 1 et 2.
Par Akoi le lundi, février 15 2010, 20:49 - Photos
Bodypainting. Les photos. (cliquer suir "lire la suite")
Par Akoi le dimanche, février 14 2010, 11:03 - Photos

ss
Par Akoi le samedi, février 13 2010, 19:54 - Textes libres
Et pourquoi devrais-je ecrire mes vers en rime?
Et pour qui devrais-je demain raper en prose!
L'ami, pour toi!
Oui pour toi l'ami.
Toi qui as le S de celui qui sait
Ce S du sourire, et de la sanction
Le S de mes sarcasmes et celui là-même qui aujourd'hui me saigne.
Mon sang m'assigne qu'tut'sais absurde
Et mon sacrifice salue la soif de mes frères.
France sans sève et vidée de tout sens,
Pourquoi devrais-je aujourd'hui écrire pour toi en rimes?
Sensuelle saveur du sournois louvoyant et tellement pas bienfaisant!
Sert moi ce dollars que j'en oublie mes soucis.
Et taille toi la part belle, suce sangsue,
simplement de statistiques et pourcentages inquiet.
Cinquante et un?
N'est-ce pas là le nectar de ton insouciance?
Laiss'moi alors seul
Avec c'lourd bulletin qu'dans ton urne j'laisserai glisser.
... à mon politique préféré.
vendredi, février 12 2010
L'univers de l'artiste. Expo en préparation. 2: Elles
Par Akoi le vendredi, février 12 2010, 21:35 - LES TOILES
Autrefois muses, amantes, épaules, esclaves et complices à la fois, elles ont inspiré bon nombre de grands artistes masculins comme moi (oups) auparavant.
A la fois de la douceur de ces mains qui vous apaisent, elles ont aussi la force de cette volcanique violence.
C'est ainsi donc que je leur concède sans nul doute une part prépondérante dans le maintien de cette flamme.
Parce qu'il serait mentir que de ne dire que le flot tiré de ces tripes emmêlées n'a pour secret désir que celui de se voir déversé par la plus discrète des embouchures dans le fleuve sein de la plus intrépide d'entre elles.
C.F.A.
Par Akoi le vendredi, février 12 2010, 15:42 - LES TOILES
3 LETTRES LOURDES DE SENS
3 lettres vides de tout bon sens.
3 lettres qui enterrent l'ouest Afrique dans un mic mac d'fric.
3 lettres oscillantes au bout d'un crochet,
Et dont les fluctuations affament ou engraissent.
Dirigeants, dirigez et faites osciller avec le CFA le coeur des familles que vous affamez.
FAMINE, FMI, quelles lettres nous manque-t-il donc?
A mes chefs d'états.
Texte pour un âne.
L'univers de l'artiste. Expo en préparation. 1: L'artiste.
Par Akoi le vendredi, février 12 2010, 11:16 - LES TOILES
Tous artistes? Probablement.
Autour du travail de créativité se trouvent un ensemble d'éléments redondants qui, somme toute, créent ce que je qualifie ici de "l'univers de l'artiste". Plasticiens, musiciens, artistes de la vie ou autres, au delà du "tourisme", lorsque l'activité artistique passe au stade "d'immigration" c'est-à-dire comme unique source de vie, elle se trouve alors confrontée régulièrement à ces éléments.
Parmi ceux-ci, l'artiste lui-même. Avec ses propres tourments et cette sale habitude de laisser son empreinte sur tout ce qu'il touche, tout comme il en est lui-même empreint.
Acrylique sur toile. 70*100 cm. En cours.
La Dame Blanche
Par Akoi le mercredi, février 10 2010, 20:35 - Textes libres
Son voile m’a assombri le regard, froissé le poignet
Elle est de celles qui vous hantent, vous habitent
Son regard est trouble, ses yeux me troublent
M’emplissent d’une rare inquiétude
Elle a déjà balayé tant de mes frères !
Derrière chaque vipère, elle sut toujours se cacher
Derrière chaque lance, chaque cri de guerre, elle murmurait
« Montre-moi ton amour, fidèle amant »
Et derrière moi, elle chuchote des notes de couleur qui m’apprennent la crainte.
En moi naissent aujourd’hui des volcans qu’elle sait dompter,
Des falaises qu’elle a survolées.
Et quand je me réfugie derrière l’artifice, c’est pour la tromper.
Tout comme je te trompe, l'ami.
- extrait de l'exposition "noirs soeurs".
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